12 jours de violences en direct : un streamer meurt, mandats d'arręt demandés contre Kick

upday.com 1 dzień temu
Écrans affichant le logo de la plateforme de streaming australienne Kick dans le contexte de l'enquęte judiciaire (Image symbolique) (Photo by Lionel BONAVENTURE / AFP) (Photo by LIONEL BONAVENTURE/AFP via Getty Images) Getty Images

Le parquet de Paris a annoncé mardi l'ouverture d'une information judiciaire visant la plateforme australienne de vidéo Kick et ses dirigeants, avec une demande de mandats d'arręt. Cette procédure fait suite au décès en août 2025 du streamer Raphaël Graven, connu sous le pseudo Jean Pormanove, lors d'une diffusion en direct. Les dirigeants de Kick, actuellement en Australie, ne se sont pas présentés à une convocation à Paris.

Raphaël Graven, âgé de 46 ans, est décédé près de Nice après plus de douze jours de diffusions en direct montrant des violences et humiliations sur sa chaîne «Jeanpormanove», suivie par près de 200 000 personnes. Le contenu, décrit comme «scénarisé» par les promoteurs de la chaîne, comprenait des insultes, coups, tirages de cheveux, menaces et tirs de projectiles de paintball sans protection.

Deux enquętes parallèles

Les autorités ont ouvert deux enquętes dans cette affaire. À Nice, la police a placé en garde à vue deux streamers, Naruto et Safine, partenaires de Jean Pormanove. La police les interroge pour violences en réunion sans ITT, violences en réunion avec arme sans ITT sur mineurs de 15 ans, abus de faiblesse, provocation à la haine et à la discrimination en raison du handicap et de l'orientation sexuelle, ainsi qu'enregistrement et diffusion d'images de violences.

Le parquet de Paris a convoqué les dirigeants de Kick pour «recueillir les observations sur les faits reprochés» et «sur les mesures de mise en conformité que la société Kick était susceptible d'avoir prises depuis le décès de Jean Pormanove», selon un communiqué publié mardi. Leur non-comparution a conduit à la demande de mandats d'arręt confiée à un juge d'instruction parisien.

Montages financiers suspects

L'information judiciaire devra «approfondir l'analyse des différents montages et schémas financiers de la société», qui restent «opaques à ce stade», précise le parquet. Elle «devra également clarifier les liens économiques» entre le streamer décédé et la plateforme. Le parquet souligne : «Des flux financiers suspects ont été identifiés, permettant de suspecter un financement direct de cette chaîne par la société KICK et ses dirigeants».

Note : Cet article a été créé avec l'Intelligence Artificielle (IA).

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