Arsenal de guerre découvert en Corse : 18 kg d'explosifs et 40 grenades saisis

upday.com 2 godzin temu
Une cache d'armes découverte à Propriano révèle un arsenal de guerre (Image symbolique - Générée par IA) AI Generated Stock Image

Une cache d'armes impressionnante a été découverte vendredi dans les caves d'un immeuble à Propriano, en Corse-du-Sud. Le parquet d'Ajaccio s'est dessaisi de l'affaire au profit de la juridiction interrégionale spécialisée (JIRS) de Marseille, compte tenu de l'ampleur du dépôt. Un homme proche d'Appien Coti, actuellement jugé pour trafic d'armes, a été interpellé et placé en garde à vue.

Le procureur de la République d'Ajaccio, Nicolas Septe, a détaillé la saisie effectuée par une quarantaine de militaires de la gendarmerie et des officiers de police judiciaire. Les enquęteurs ont saisi 18 kilogrammes d'explosifs civils et militaires, 67 détonateurs et environ 40 grenades. Ils ont également découvert des milliers de mètres de mèches et 20 armes à feu, dont 11 armes d'épaule, deux fusils de guerre, quatre armes de poing, une mitraillette et deux fusils à pompe.

L'arsenal comprenait en outre « plus de 6.000 munitions et différents objets destinés à se grimer et se déguiser ainsi que des moyens de communication type talkies walkies », a précisé Nicolas Septe. Le procureur a salué le retrait de « cet arsenal de guerre » « hors du circuit criminel ».

Lien avec le milieu criminel

Le suspect est décrit comme proche d'Appien Coti, condamné en décembre dernier à huit ans de prison et 100.000 euros d'amende pour une triple attaque à l'explosif d'un glacier de Propriano. Coti est actuellement jugé à Marseille avec Joseph Mocchi et Don Jacques Serreri, tous trois associés à la bande criminelle dite « Mocchi » selon un rapport de renseignement.

Depuis le 30 janvier, une vingtaine de prévenus comparaissent devant la JIRS de Marseille pour trafic d'armes organisé entre la Corse, le continent, la Sardaigne et la Suisse. Mocchi et Serreri avaient également été condamnés avec Coti à huit ans de prison et 100.000 euros d'amende pour les attentats de Propriano.

Enquęte en cours

Nicolas Septe a indiqué que « de nombreuses investigations restent à accomplir et notamment des opérations de police technique et scientifique ». Le dossier sera désormais traité par les magistrats spécialisés de Marseille, compétents pour les affaires de criminalité organisée.

Source : AFP. Note : Cet article a été créé avec l'Intelligence Artificielle (IA).

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