Avant le sommet de Paris : deux morts dans des frappes russes sur Kyiv

upday.com 22 godzin temu
Résidents de Kyiv face aux conséquences des frappes russes sur la capitale ukrainienne (Image symbolique) (Photo by Danylo Dubchak/Frontliner/Getty Images) Getty Images

Deux personnes sont mortes dans des frappes russes dans la nuit de dimanche à lundi sur Kyiv et sa périphérie. Les attaques interviennent à la veille d'une réunion cruciale à Paris des alliés de l'Ukraine visant à trouver une issue au conflit le plus sanglant en Europe depuis la Seconde Guerre mondiale.

L'aviation ukrainienne avait lancé l'alerte avant les frappes : «Toute l'Ukraine est menacée par des missiles !» Tymour Tkatchenko, le chef de l'administration militaire de Kyiv, a confirmé sur Telegram qu'«une personne est morte dans l'attaque». Un établissement médical a été touché dans la capitale.

Dans la ville de Fastiv, en périphérie de Kyiv, un homme né en 1951 a été tué. Mykola Kalachnyk, le responsable de l'administration militaire régionale, a signalé des dégâts sur plusieurs habitations et des infrastructures critiques.

Sommet diplomatique à Paris

Les alliés de Kyiv se réunissent ce lundi à Paris pour discuter de la résolution du conflit. Une réunion préparatoire s'est tenue samedi à Kyiv avec les conseillers à la sécurité de quinze pays, dont la France, l'Allemagne et le Canada, ainsi que des représentants de l'UE et de l'OTAN. Steve Witkoff, l'émissaire du président américain Donald Trump, a participé à distance.

Les discussions ont porté sur les détails de la dernière mouture du plan de sortie du conflit avec la Russie, selon les autorités ukrainiennes.

Tensions autour d'un prétendu drone sur la résidence de Poutine

L'élan diplomatique initié par le président américain est freiné par les allégations de Moscou concernant une attaque de drones ukrainiens sur la résidence de Vladimir Poutine dans la nuit du 28 au 29 décembre. L'attaque aurait impliqué 91 drones.

Kyiv a qualifié ces accusations de «mensonge» et estime qu'il s'agit d'un prétexte pour de nouvelles frappes et pour saboter les discussions diplomatiques. Les Européens ont également exprimé des doutes sur la véracité de ces allégations.

Donald Trump lui-męme s'est montré sceptique dimanche soir à bord de son avion présidentiel : «Je ne pense pas que cette frappe ait eu lieu.» Il a ajouté que «personne ne savait pour l'heure».

Le Kremlin avait averti mardi que «les conséquences» de cette attaque alléguée entraîneraient «un durcissement de la position de négociation» de la Russie.

Note : Cet article a été créé avec l'Intelligence Artificielle (IA).

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