Huit mairies françaises ont annoncé jeudi l'interdiction du thon dans les cantines scolaires, après une étude d'ONG alertant sur la contamination au mercure des boîtes de conserve. Cette décision concerne plus de 3,5 millions d'habitants selon franceinfo, touchant notamment Paris et Lyon.
D'après Le Monde, ces interdictions temporaires visent à protéger les enfants du mercure, décrit comme un "métal neurotoxique" par les autorités sanitaires. Les municipalités ont agi par précaution face aux préoccupations croissantes sur les risques pour la santé infantile.
Réaction du gouvernement
Le ministère de l'Agriculture a réagi le lendemain en balayant toute "défaillance sanitaire" dans le système de contrôle français. Selon Sud Ouest, les autorités nationales maintiennent leur confiance dans les standards actuels de sécurité alimentaire.
Cette réponse gouvernementale rapide illustre la tension entre la prudence municipale et les assurances officielles. Les responsables locaux privilégient la protection des enfants tandis que l'État défend ses régulations existantes.
Origine de la controverse
L'étude d'ONG qui a déclenché ces mesures soulève des questions sur la contamination des conserves de thon vendues en France. franceinfo confirme que cette recherche a directement motivé les décisions municipales de retirer temporairement le thon des menus scolaires.
Les interdictions restent provisoires, laissant la porte ouverte à un retour du thon une fois les préoccupations levées. Cette approche suggère que les municipalités attendent des clarifications supplémentaires sur les niveaux de mercure acceptables.
Sources utilisées : "Le Monde", "franceinfo", "Sud Ouest" Note : Cet article a été édité avec l'aide de l'Intelligence Artificielle.