Violences sur nourrissons : 15 familles saisissent la justice

upday.com 1 tydzień temu
Façade d'un hôpital français moderne illustrant le contexte hospitalier de l'affaire des violences sur nourrissons (Image symbolique) (Photo by MAGALI COHEN/Hans Lucas/AFP via Getty Images) Getty Images

Par la voix de leurs avocats, sept familles ont saisi la justice dans l'affaire des violences sexuelles sur des nourrissons à l'hôpital André-Grégoire de Montreuil (Seine-Saint-Denis). D'après Libération, les familles se sont constituées partie civile devant le juge d'instruction mardi pour avoir accès au dossier de la procédure.

Me Djamel Bouguessa, l'un des trois avocats représentant ces familles, confirme cette démarche juridique. Parallèlement, Me Myriam Guedj Benayoun, qui défend huit autres familles, a déposé plainte pour viol sur mineur lundi selon les informations du Parisien.

Le parquet de Bobigny indique cependant n'avoir enregistré « aucune constitution de partie civile » à ce jour. Il précise ętre saisi du cas de trois victimes, dont deux mères ont déposé plainte auprès des policiers.

Révélations par TikTok

L'affaire avait éclaté après la diffusion de vidéos sur TikTok début août, alertant sur « un scandale dans un hôpital du 93 ». Sur ces publications, un homme accusait « deux personnes qui travaillent avec les nourrissons » de maltraiter « des enfants noirs » avec un « caractère sexuel ».

L'enquęte a rapidement démenti tout mobile racial. « L'un des enfants est blanc, l'autre noir », avait précisé le parquet après l'identification de deux premières victimes.

Suspects sous contrôle judiciaire

Juliette S., infirmière de 26 ans du service de réanimation néonatale, s'est présentée au commissariat début août pour se dénoncer. Elle est mise en examen pour agressions sexuelles sur nourrissons et captation d'images à caractère pédopornographique.

La cour d'appel a maintenu son contrôle judiciaire mi-août contre l'avis du parquet, estimant que la détention provisoire n'était « pas nécessaire ». L'infirmière aurait commis les faits entre décembre 2024 et janvier 2025.

Redouane E., 27 ans, soupçonné d'ętre l'instigateur et sous l'emprise duquel l'infirmière affirme avoir agi, bénéficie également d'un contrôle judiciaire. Le parquet avait également demandé sa détention provisoire sans succès.

Sources utilisées : "Libération", "Le Parisien" Note : Cet article a été édité avec l'aide de l'Intelligence Artificielle.

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