8,4 millions d'enfants dans les trains SNCF malgré la polémique no kids

upday.com 4 godzin temu
Deux enfants voyagent en TGV dans un espace familial (Image symbolique) (Photo by Nicolas Guyonnet / Hans Lucas / AFP via Getty Images) Getty Images

Jean Castex s'est dit «sidéré» par l'ampleur de la polémique "no kids". Le PDG de la SNCF a réagi mardi à la gare TGV de Lille-Europe à la controverse autour des voitures Optimum, la nouvelle classe affaires qui refuse les enfants de moins de 12 ans. «C'est complètement fou!», a-t-il déclaré, affirmant que les enfants sont au contraire de plus en plus nombreux dans les trains.

Les chiffres contredisent la polémique. En 2025, 8,4 millions d'enfants ont voyagé sur le réseau SNCF, «une très forte progression par rapport à cinq ans auparavant», a souligné Jean Castex. «Si j'élargis aux familles, il y a 10-15% de plus de familles à bord», a-t-il ajouté. Une réalité qu'il juge «à des années-lumières des polémiques sur le +no kids+».

L'espace Optimum en question

La classe Optimum, lancée début janvier, représente seulement 8% des places disponibles et ne fonctionne que du lundi au vendredi. «L'espace Optimum est utile, répond à un besoin spécifique», a défendu le PDG. Il s'agit d'«espaces dédiés à l'activité professionnelle» pour les clients professionnels. La SNCF propose par ailleurs «des espaces nurseries, des espaces familles» dans ses TGV, notamment dans les TGV Inoui les week-ends et les jours de départ en vacances.

Une politique ancienne mal communiquée

L'interdiction des jeunes enfants dans certaines classes affaires n'est «rien d'une nouveauté», a rappelé la SNCF au début de la controverse. «C'était déjà le cas depuis des années» pour la Business Première. Mais la polémique a éclaté la semaine dernière sur les réseaux sociaux après qu'un compte dédié à l'enfance a mis en lumière une publicité SNCF Voyageurs indiquant que «pour garantir un maximum de confort à bord de l'espace dédié, les enfants n'étaient pas acceptés». L'entreprise a reconnu une «formule marketing maladroite» qui a depuis été «retirée». De nombreuses personnalités politiques de tous bords ont critiqué cette communication.

Jean Castex a écarté l'idée de voitures dédiées aux familles, contrairement à certains pays européens. Il s'est toutefois dit lundi «personnellement à la disposition de toutes les associations de familles, des pouvoirs publics, pour encore améliorer la situation».

Note : Cet article a été créé avec l'Intelligence Artificielle (IA).

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