Anne Hidalgo attaque Dati et snobe Emmanuel Grégoire

upday.com 2 godzin temu
Anne Hidalgo prononce son discours de vœux 2026 à l'Hôtel de Ville de Paris. (Photo by Thomas SAMSON / AFP via Getty Images) Getty Images

Anne Hidalgo a profité de sa cérémonie de vœux mercredi pour dresser le bilan de ses deux mandats à la mairie de Paris, tout en se prononçant sur l'élection municipale de 2026. La maire socialiste sortante a soigneusement évité de mentionner Emmanuel Grégoire, son ancien premier adjoint et vainqueur de la primaire socialiste, tout en mettant en garde contre la candidate de droite Rachida Dati.

La première femme maire de Paris, âgée de 66 ans, quittera ses fonctions en mars, à quelques semaines des élections municipales prévues les 15 et 22 mars. Dans son discours, elle a insisté sur l'enjeu de ce scrutin. «En 2026, les Parisiens auront à faire un choix qui engage l'avenir de notre ville. Ce qui est en jeu, ce n'est pas une alternance ou une succession. C'est d'abord une vision de Paris et un rapport à Paris», a-t-elle déclaré.

Attaque frontale contre Rachida Dati

Anne Hidalgo a directement ciblé Rachida Dati, la qualifiant de «danger pour Paris». Elle a évoqué une potentielle alliance de la candidate de droite avec l'extręme-droite et rappelé qu'elle sera jugée en septembre, après les élections.

Face aux journalistes, la maire sortante a défendu son orientation politique : «Paris doit rester une ville de gauche. Les Parisiens ont vécu durant ces douze années de mandat dans une ville progressiste dont on peut ętre fier et j'espère qu'ils continueront à voter pour l'écologie, pour la solidarité».

Silence sur Emmanuel Grégoire

Le nom d'Emmanuel Grégoire, pourtant vainqueur de la primaire socialiste en juin 2025, n'a pas été prononcé. Les relations entre Hidalgo et son ancien premier adjoint se sont tendues après sa victoire contre Rémi Féraud, le candidat désigné par la maire.

Anne Hidalgo a justifié l'absence de discours électoral par sa fonction officielle : «Je suis tenue à une réserve, je ne vais pas embarquer la mairie de Paris dans un discours de vœux qui serait un discours électoral, ça n'est ni le lieu ni le moment».

Bilan et crise du périscolaire

Depuis son élection en 2014 après Bertrand Delanoë, Anne Hidalgo a transformé Paris en «ville de gauche» avec des politiques écologiques et progressistes. Son mandat a été marqué par la sortie du tout-voiture, la révolution du vélo, la piétonnisation des berges de la Seine, la limitation de vitesse à 50 km/h sur le périphérique et les rues aux enfants.

Sur la crise du secteur périscolaire, Patrick Bloche, son premier adjoint actuel, a présenté un plan d'action à l'automne. La maire a assuré que «toutes les responsabilités seront établies».

Note : Cet article a été créé avec l'Intelligence Artificielle (IA).

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