Deux morts, enfant arręté, zéro regret: qui est Greg Bovino, le bras armé de Trump?

upday.com 5 godzin temu
Le commandant de la police des frontières Gregory Bovino se dirige vers son véhicule à Minneapolis (Image symbolique) (Photo by ROBERTO SCHMIDT / AFP via Getty Images) Getty Images

Greg Bovino, chef de la police des frontières américaine, est devenu le symbole de la lutte agressive menée par Donald Trump contre les migrants sans papiers. La semaine dernière à Minneapolis, le quinquagénaire a personnellement lancé une cartouche de gaz lacrymogène contre des manifestants en criant : «Je vais gazer. Reculez. Le gaz arrive». Il défend aujourd'hui les méthodes controversées de ses agents, dont la mort de deux citoyens américains et l'arrestation d'un enfant de cinq ans.

Les incidents qui ont secoué Minneapolis illustrent la brutalité de cette nouvelle approche. Des agents fédéraux ont tué Alex Pretti, un infirmier en service de soins intensifs qui portait une arme sous licence. Une autre opération a coûté la vie à Renee Good, une mère de famille de 37 ans, abattue par un agent le 7 janvier. La męme semaine, les forces de l'ordre ont arręté un garçon de cinq ans lors d'une recherche visant son père.

La défense assumée de Bovino

Face à ces morts, le chef de la police des frontières adopte une posture sans concession. Il a déclaré à CNN : «Les victimes sont les agents de la police des frontières. Je ne les blâme pas». Selon lui, Alex Pretti «s'est immiscé» dans l'opération avec une probable intention d'agresser les officiers. Les agents auraient empęché une fusillade en le «maîtrisé» avant qu'il ne puisse tirer.

Sur l'arrestation du jeune garçon, Bovino se montre tout aussi ferme : «Nous sommes des experts dans la gestion des enfants». Cette justification glaciale révèle la philosophie de son action sur le terrain.

Polémique autour de l'uniforme

L'apparence de Bovino alimente la controverse. Contrairement à de nombreux agents masqués, il recherche la visibilité publique et porte un long manteau vert à double boutonnage, populaire durant les deux guerres mondiales. Le gouverneur démocrate de Californie, Gavin Newsom, l'a attaqué la semaine dernière : «Greg Bovino s'est littéralement habillé comme s'il était allé sur eBay acheter un uniforme SS».

Le chef de la police des frontières réfute ces comparaisons. Il a déploré à CNN : «Ils essaient de présenter les agents de la Police des frontières et de l'ICE comme la Gestapo, des nazis et bien d'autres qualificatifs». Il suggère męme que cette rhétorique aurait pu influencer Alex Pretti, s'interrogeant : «Cet individu a-t-il été victime, comme tant d'autres, de ce type de rhétorique enflammée ?»

Le bras armé de Trump

Pour Cesar Garcia Hernandez, professeur de droit de l'immigration à l'Université d'État de l'Ohio, Bovino incarne la radicalité du projet Trump. Il a expliqué à l'AFP : «Il transforme en réalité opérationnelle la rhétorique agressive de la ministre chargée de la Sécurité intérieure, Kristi Noem, du président Trump et d'autres hauts responsables».

Le professeur voit dans cette stratégie un message sans équivoque : «Il ne fait aucun doute que la position de l'administration Trump est qu'il n'y a pas de place pour la dissidence aux États-Unis, et c'est une perspective effrayante».

Descendant d'immigrés italiens ayant grandi en Caroline du Nord rurale, Bovino possède son uniforme de la police des frontières depuis plus de 25 ans. L'an passé, il a dirigé des opérations à Los Angeles et Chicago selon la tactique «agir et dégager» : des arrestations rapides suivies d'un retrait immédiat pour éviter les manifestants. Cette méthode sert désormais le projet de l'administration Trump d'expulser des millions de migrants sans papiers.

Note : Cet article a été créé avec l'Intelligence Artificielle (IA).

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