Les céréaliers français traversent un effondrement économique pour la troisième année consécutive. Près de 50 000 exploitations ne parviennent plus à dégager de bénéfices, victimes d'un déséquilibre brutal entre la chute des prix mondiaux et l'explosion des coûts de production.
La France, premier producteur céréalier de l'Union européenne, voit son secteur phare sombrer dans une crise sans précédent. Éric Thirouin, président de l'AGPB, qualifie la situation d'effondrement économique et réclame des mesures urgentes de l'État et de l'Europe.
La réalité du terrain
Vincent Bouvrain, céréalier de 49 ans installé près de Provins en Seine-et-Marne, illustre cette détresse. Il doit vendre son blé aux prix d'autrefois alors que ses charges ont explosé. Des revenus en baisse et des dépenses incompressibles prennent les agriculteurs en étau.
Fabrice Moulin, agriculteur de 52 ans dans l'Eure, témoigne de l'épuisement du secteur. Après deux années à tenir coûte que coûte, les exploitants sont désormais au bout du rouleau. Le mythe des céréaliers fortunés s'effondre face à cette réalité économique implacable.
La profession attend désormais des réponses concrètes des pouvoirs publics pour sortir de cette spirale destructrice qui menace l'avenir de la céréaliculture française.
Note : Cet article a été créé avec l'Intelligence Artificielle (IA).




