La poétesse et romancière franco-libanaise Vénus Khoury-Ghata est décédée mercredi à Paris à l'âge de 88 ans. Les éditions Mercure de France ont annoncé jeudi la disparition de cette lauréate du Prix Goncourt de la poésie, saluée comme une «grande figure des lettres francophones» par son éditeur.
Née le 23 décembre 1937 au Liban, Vénus Khoury-Ghata s'était installée à Paris au début des années 1970. Son parcours littéraire exceptionnel lui avait valu deux distinctions majeures : le Grand Prix de poésie de l'Académie française en 2009, puis le Prix Goncourt de la poésie en 2011 pour son recueil «Où vont les arbres».
Une œuvre foisonnante et traduite
L'auteure laisse derrière elle une production littéraire considérable. Elle a publié de nombreux romans, dont «Sept pierres pour la femme adultère» et «Marina Tsvétaïéva, mourir à Elabouga». Son œuvre poétique compte une trentaine de recueils, parmi lesquels «Fables pour un peuple d'argile» et «Demande à l'obscurité».
Ses textes, traduits dans de nombreuses langues, exploraient notamment les thèmes de l'exil et de la condition des femmes. Cette double culture franco-libanaise nourrissait une écriture singulière qui lui a valu la reconnaissance internationale.
Note : Cet article a été créé avec l'Intelligence Artificielle (IA).










