Le journaliste Carlos Castro a été tué par balles jeudi dans un restaurant de Poza Rica, dans l'État de Veracruz, à l'est du Mexique. Castro, qui couvrait les affaires policières pour le média local Código Norte Veracruz, a été enlevé puis abattu par des hommes armés. Sa mort illustre la violence persistante contre les journalistes dans un pays considéré comme l'un des plus dangereux au monde pour la profession.
La Commission d'État pour la protection des journalistes a condamné le meurtre et exigé une enquęte approfondie. Les autorités mexicaines ont confirmé le décès du journaliste.
De nombreux journalistes victimes d'attaques au Mexique travaillent dans des zones touchées par le crime organisé. Ils publient souvent dans de petits médias ou sur les réseaux sociaux et exercent fréquemment dans des conditions précaires.
Un État marqué par la violence
L'État de Veracruz, qui borde le golfe du Mexique, est depuis des années le théâtre de violences liées à des groupes criminels organisés qui se disputent les routes du trafic de drogue.
Selon Reporters sans frontières, plus de 150 journalistes ont été assassinés au Mexique depuis 1994. Le pays reste l'un des territoires les plus meurtriers pour l'exercice du journalisme.
Note : Cet article a été créé avec l'Intelligence Artificielle (IA).



