Des feux de brousse ravagent des milliers d'hectares de foręts dans le sud-est rural de l'Australie. Trois personnes, dont un enfant, ont disparu dans l'État de Victoria, où les pompiers font face à des conditions « catastrophiques » ce vendredi avec des températures atteignant 40°C.
Une trentaine d'incendies brûlent actuellement, dont un particulièrement destructeur qui a déjà dévasté 28 000 hectares. À Ruffy, à deux heures au nord de Melbourne, les pompiers craignent la destruction d'au moins 20 maisons.
Des vents violents dépassant 100 km/h attisent les flammes et compliquent le travail des pompiers. Les avions bombardiers d'eau ont dû rester temporairement au sol en raison des vents trop puissants.
Les autorités ont évacué des dizaines de hameaux dans l'État de Victoria. Plus de 30 000 foyers n'ont plus d'électricité.
Pertes dramatiques pour les habitants
Jason Heffernan, chef des pompiers de l'État de Victoria au sein de la Country Fire Authority, a lancé un avertissement sévère : « Les conditions étaient extręmes hier. Elles sont catastrophiques aujourd'hui. » Il a ajouté que « les habitants de l'État de Victoria doivent se préparer à subir davantage de pertes matérielles, voire pire ».
George Noye, capitaine des pompiers locaux, a déclaré à la chaîne nationale ABC que certains résidents ont « perdu leurs moyens de subsistance, leurs hangars, leur bétail, c'est épouvantable ».
La Première ministre de Victoria, Jacinta Allan, a confirmé la gravité de la situation : « Aujourd'hui est l'un des jours les plus dangereux que cet État ait connu depuis des années en matière d'incendies. »
Une canicule frappe des millions de personnes
La vague de chaleur touche des millions d'habitants dans les deux États les plus peuplés d'Australie : Victoria et New South Wales. L'un des incendies a généré tellement de chaleur qu'il a provoqué un orage localisé.
Le climat australien s'est réchauffé en moyenne de 1,51°C depuis 1910, selon des chercheurs. Cette augmentation a entraîné une multiplication des phénomènes météorologiques extręmes, tant sur terre qu'en mer. Les conditions actuelles rappellent l'« été noir » de fin 2019 et début 2020, qui avait déjà frappé la męme région.
Note : Cet article a été créé avec l'Intelligence Artificielle (IA).



