Red Bull a dévoilé jeudi soir sa nouvelle monoplace pour la saison 2026 de Formule 1 lors d'une cérémonie à Detroit. L'écurie autrichienne présente un double changement majeur : l'arrivée du Français Isack Hadjar, 21 ans, comme pilote N.2 aux côtés de Max Verstappen, et un partenariat inédit avec Ford pour le développement de son moteur. Le tout à moins de deux mois du début de saison en Australie, le 7 mars.
L'événement s'est déroulé à la Michigan Central Station, un bâtiment centenaire de style Beaux-Arts reconverti en lieu événementiel automobile. Quelques centaines d'invités ont assisté à la présentation dans une atmosphère branchée, avec influenceurs, mini-concert de rap et ingénieurs équipés de casques de réalité virtuelle.
Le pari Ford et Hadjar
Le partenariat avec Ford marque le retour du constructeur américain en F1 après 22 ans d'absence. Red Bull avait pris le pari en 2023 de développer son propre moteur pour 2026, abandonnant Honda. Isack Hadjar, qui a effectué une saison d'apprentissage avec l'écurie Racing Bulls, accède au statut de pilote titulaire dans l'équipe aux six titres constructeurs.
Le jeune pilote a déclaré à l'AFP dans l'après-midi qu'il voulait «gagner la confiance d'équipe, se montrer performant et prolonger» son contrat. Lors de la cérémonie, il a qualifié de «privilège» le fait de courir aux côtés de Verstappen. Il attend avec impatience ses premiers tours de roue : «tous mes sens, tous mes capteurs vont ętre à l'affût».
Des changements réglementaires majeurs
Laurent Mekies, directeur de Red Bull depuis juillet 2025 en remplacement de Christian Horner, a tempéré les attentes. «Vous ętes en face du plus gros changement réglementaire de l'histoire de la Formule 1 moderne», a-t-il expliqué à l'AFP jeudi soir lors de la cérémonie à Detroit.
Les nouvelles règles pour 2026 imposent des voitures plus petites et plus légères, avec des moteurs hybrides (en place depuis 2014) bénéficiant d'un apport accru d'énergie électrique et utilisant des carburants «100% durables». Le manager français, 48 ans, s'est montré réaliste : «Je pense que ce serait tout simplement naïf de notre part de penser que l'on puisse faire notre moteur de zéro (...) et aller dès le début ętre plus compétitif que des gens qui l'ont fait depuis 95 ans.»
Verstappen face au défi
Mekies a souligné que «Max (Verstappen), c'est sans doute un de ceux qui comprend le mieux la taille du challenge». Le quadruple champion du monde néerlandais, passé à deux points d'un nouveau titre en 2025 face au Britannique Lando Norris, a confirmé l'ampleur de l'adaptation nécessaire.
«Ça va prendre un certain temps de s'y faire (à la voiture), on va devoir comprendre comment en tirer les meilleures performances, se familiariser avec elle», a déclaré Verstappen lors de la cérémonie. Il a ajouté s'entendre «très bien» avec Hadjar.
Note : Cet article a été créé avec l'Intelligence Artificielle (IA).






