Un nombre record de maires français ont démissionné pendant le mandat actuel, victimes d'épuisement et de découragement face aux difficultés de la fonction. Cette tendance sans précédent soulève des questions alors que les élections municipales de mars approchent : les candidats mesurent-ils vraiment ce que le poste implique ?
Jamais autant d'élus locaux n'avaient abandonné leur mandat en cours de route. Le phénomène touche de nombreux édiles, y compris des responsables politiques expérimentés.
Delphine Labails, ancienne maire de Périgueux, illustre cette réalité. Loin d'ętre une novice en politique, elle a pourtant démissionné il y a un an. « Je n'avais pas mesuré tout ce que ça impliquait », a-t-elle confié à l'AFP.
Épuisement, pas crise de vocation
Les démissions ne traduisent pas une crise de vocation pour le service public. Les maires rencontrent au quotidien des difficultés qui conduisent progressivement à l'épuisement et au découragement.
Cette vague de départs intervient au moment où de nouveaux candidats se préparent pour les scrutins municipaux. Reste à savoir : sont-ils conscients de l'ampleur des défis qui les attendent dans l'exercice de la fonction ?
Note : Cet article a été créé avec l'Intelligence Artificielle (IA).



