Le Charles de Gaulle quitte Toulon pour l'Atlantique Nord : exercice dans le contexte des tensions Trump-Groenland

upday.com 2 godzin temu
Le Charles de Gaulle quitte Toulon pour un exercice en Atlantique Nord (Image symbolique - Générée par IA) AI Generated Stock Image

Le porte-avions Charles de Gaulle a quitté mardi la base navale de Toulon pour un déploiement en Atlantique. Cette mission intervient dans un contexte de tensions accrues autour du Groenland, après les déclarations de Donald Trump manifestant son intéręt pour ce territoire.

Le ministère des Armées a annoncé dans un communiqué : «Le groupe aéronaval (GAN) a appareillé de la base navale de Toulon pour participer à Orion 26, un exercice interarmées et interalliés de grande ampleur». Selon des sources de l'AFP, le groupe se déploiera dans l'Atlantique Nord, une zone où les sous-marins russes opèrent régulièrement.

«Conduit au cours des prochaines semaines en zone Atlantique - espace de manoeuvre stratégique pour la défense des intéręts européens - cet exercice réunira les forces françaises aux côtés de leurs alliés et partenaires régionaux», a précisé le ministère.

Tensions autour du Groenland

Le déploiement s'inscrit dans un contexte d'instabilité lié aux ambitions de Donald Trump sur le Groenland. L'administration américaine a multiplié les tentatives pour acquérir ce territoire, reprochant au Danemark et à ses alliés européens de ne pas le protéger suffisamment face aux intéręts russes et chinois.

Plusieurs pays européens ont exprimé leur solidarité avec le Danemark face à ces pressions. La France a annoncé l'envoi de militaires pour des exercices au Groenland.

Présence navale française renforcée

La France a déployé d'autres bâtiments dans la région. La frégate de défense aérienne Amiral Ronarc'h a fait escale à Copenhague, la frégate multi-missions Bretagne s'est rendue en Islande, et le ravitailleur Jacques Stosskopf a croisé au large des côtes écossaises.

Le groupe aéronaval comprend le porte-avions, ses avions embarqués, des frégates d'escorte, un sous-marin d'attaque et des navires de soutien. Les sources de l'AFP n'ont pas précisé jusqu'où dans l'Atlantique Nord le groupe se déploiera.

Note : Cet article a été créé avec l'Intelligence Artificielle (IA).

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