Donald Trump a révoqué la protection du Secret Service dont bénéficiait l'ancienne vice-présidente Kamala Harris, selon une source de la Maison Blanche. Cette décision marque l'une des premières actions du nouveau président américain affectant directement son ancienne rivale politique.
La protection policière rapprochée accordée aux anciens vice-présidents dure normalement six mois après la fin de leurs fonctions, comme le précise Le Monde. Dans le cas de Kamala Harris, cette période standard aurait dû prendre fin en juillet 2025, soit six mois après la fin de son mandat le 20 janvier.
Extension révoquée par Trump
Joe Biden avait toutefois prolongé cette protection pour Harris et sa famille proche jusqu'en janvier 2026, d'après Libération. L'ancien président démocrate avait pris cette décision dans un ordre secret, aujourd'hui annulé par son successeur républicain.
L'annonce de cette révocation a été faite vendredi 29 août par la Maison Blanche, bien que la décision ait été prise jeudi 28 août, selon Ouest-France. Cette rapidité d'action illustre les premières mesures prises par l'administration Trump concernant les anciens responsables démocrates.
Timing avec les activités publiques de Harris
Cette révocation intervient alors que Kamala Harris s'appręte à entamer une tournée nationale pour présenter son mémoire, comme le rapporte CNews. L'ancienne vice-présidente se retrouve ainsi sans la haute protection du Secret Service au moment où elle va multiplier les apparitions publiques.
Le HuffPost souligne que cette décision s'inscrit dans un schéma plus large des actions présidentielles de Trump. Le Figaro confirme que l'autorité présidentielle sur les décisions de sécurité permet de telles révocations d'extensions exceptionnelles.
Sources utilisées : "CNews", "BFM TV", "Ouest-France", "Le Monde", "Libération", "HuffPost", "Le Nouvel Obs", "Le Figaro" Note : Cet article a été édité avec l'aide de l'Intelligence Artificielle.