Vague de chaleur : pas comparable à 2003 sauf au Sud-Ouest

upday.com 1 tydzień temu
Feuilles d'arbres tombées dans une rue parisienne après la vague de chaleur, illustrant la défoliation accélérée causée par les températures extręmes (Image symbolique) (Photo by Daniel Perron / Hans Lucas via AFP) (Photo by DANIEL PERRON/Hans Lucas/AFP via Getty Images) Getty Images

La récente vague de chaleur qui a touché la France du 8 au 18 août n'est "pas comparable ni en intensité, ni en sévérité à la canicule historique d'août 2003", a annoncé Météo-France mercredi. Cette évaluation s'applique à l'échelle nationale, avec toutefois une exception notable dans le Sud-Ouest.

Cet épisode caniculaire constitue néanmoins "la seconde vague de chaleur la plus longue pour un mois d'août après la canicule d'août 2003 qui avait duré seize jours", précise l'agence météorologique. La durée de onze jours place cette vague de chaleur dans les annales météorologiques françaises.

Records battus dans le Sud-Ouest

Dans certaines villes du Sud-Ouest, les températures maximales ont été en moyenne de un à deux degrés plus élevées qu'en 2003. Météo-France cite notamment Carcassonne, Cognac, Toulouse et Bordeaux comme exemples de cette intensification locale.

Selon Le Monde, sept stations météorologiques ont męme établi de nouveaux records absolus de température. Bergerac a ainsi atteint 42,1°C, Bordeaux 41,6°C et Angoulęme 42,3°C, marquant des températures jamais enregistrées depuis le début des mesures.

En revanche, d'autres régions ont connu des températures plus clémentes qu'en 2003. À Strasbourg et Paris, elles ont été de trois à quatre degrés plus fraîches que lors de la canicule historique.

Comparaisons nationales révélatrices

Le seuil des 40°C a été franchi 32 fois par 20 stations en août 2025, contre 87 fois par 28 stations en 2003. Ces chiffres illustrent l'ampleur moindre de cette vague de chaleur à l'échelle nationale, malgré son caractère exceptionnel dans certaines régions.

D'après Les Échos, jusqu'à 14 départements ont été simultanément placés sous alerte rouge canicule entre le 11 et le 13 août. Cette concentration géographique contraste avec la répartition plus large observée en 2003.

Les nuits tropicales, où la température ne redescend pas sous les 20°C, se sont multipliées. À Nice, Sète et Perpignan, elles se sont enchaînées pendant les onze jours de l'épisode caniculaire.

Accélération du réchauffement climatique

Sud Ouest révèle qu'entre 1951 et 1980, seulement cinq occurrences de températures supérieures à 40°C avaient été enregistrées sur l'ensemble du réseau météorologique. Cette comparaison souligne l'accélération du réchauffement observée ces dernières décennies.

Selon Le Monde, 78% des 140 stations météorologiques françaises ont enregistré leurs températures les plus élevées au cours des dix dernières années. Cette statistique témoigne de la normalisation progressive de températures autrefois exceptionnelles.

Les Échos rapporte que 214 records mensuels ont été battus lors de cette seule vague de chaleur d'août, illustrant l'intensité locale de certains phénomènes malgré une ampleur nationale moindre qu'en 2003.

Sources utilisées : "Météo-France", "Le Monde", "Sud Ouest", "Les Échos", "franceinfo", "La Dépęche", "Ouest-France" Note : Cet article a été édité avec l'aide de l'Intelligence Artificielle.

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